Dates de péremption cette astuce méconnue va transformer votre cuisine et votre budget

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식자재 유통기한 관리 - Deciphering Food Labels in a French Kitchen**
A candid, bright photograph captures a woman in her la...

Ah, les dates de péremption ! Qui n’a jamais ouvert son frigo avec la meilleure intention du monde, pour y découvrir un yaourt ou un jambon qui a passé la date fatidique, n’est-ce pas ?

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On se sent bête, un peu coupable de ce gaspillage, et on se demande toujours si on aurait pu le consommer ou le sauver d’une manière ou d’une autre. On a beau faire attention, on se retrouve souvent face à ce dilemme, et c’est frustrant !

Mais croyez-moi, il existe des astuces simples et efficaces pour mieux gérer tout ça, éviter de jeter inutilement et, cerise sur le gâteau, faire des économies.

En France, on estime que près de 30 kg de produits alimentaires sont gaspillés par personne et par an à la maison, dont une bonne partie encore emballée, souvent par simple précaution ou par confusion entre les différentes mentions comme la DLC et la DDM.

Ça représente environ 100 euros par personne chaque année qui partent directement à la poubelle ! Alors, prêts à transformer notre façon de voir les dates de péremption et à devenir de véritables pros anti-gaspi ?

On va décrypter tout ça ensemble pour optimiser notre cuisine et notre budget !

Ah, l’enjeu des dates de péremption ! C’est un vrai casse-tête pour beaucoup d’entre nous, n’est-ce pas ? On a beau vouloir bien faire, on se retrouve souvent à hésiter, à douter, et parfois même à jeter des produits qui auraient encore pu avoir une belle vie dans nos assiettes.

Mais croyez-moi, il y a des façons de s’y prendre qui changent tout ! Après avoir testé pas mal de choses et m’être penchée sur la question, j’ai réalisé qu’avec quelques ajustements simples, on peut devenir de véritables maîtres de l’anti-gaspi.

Fini les remords devant la poubelle, bonjour les économies et la satisfaction de ne rien gâcher !

Démystifier les étiquettes : DLC, DDM, et l’art de la nuance

La Date Limite de Consommation (DLC) : le vrai danger ?

Combien de fois ai-je paniqué devant un yaourt ou un paquet de jambon affichant une DLC dépassée d’un jour, pour finalement le jeter, le cœur lourd et l’estomac vide d’une potentielle gourmandise ? Si vous vous reconnaissez, sachez que vous n’êtes pas seul. La DLC, c’est cette date fatidique précédée de la mention “À consommer jusqu’au”. Elle concerne principalement les denrées très périssables qui, après cette date, peuvent effectivement présenter un risque pour la santé. On parle ici de produits frais comme la viande hachée, le poisson, certains produits laitiers non pasteurisés… Pour ces aliments-là, je suis intransigeante, car la sécurité prime. J’ai déjà eu la mauvaise expérience d’une intoxication alimentaire il y a des années, et depuis, je ne plaisante plus avec la DLC. C’est le genre d’expérience qui vous marque et vous fait comprendre l’importance de ces quelques lettres.

La Date de Durabilité Minimale (DDM) : une simple indication

Mais alors, quid de la DDM ? C’est là que la confusion règne souvent, et c’est aussi là que se cache un énorme potentiel anti-gaspi ! La DDM, autrefois appelée DLUO (Date Limite d’Utilisation Optimale), est indiquée par “À consommer de préférence avant le”. Contrairement à la DLC, elle n’indique pas un danger pour la santé après la date, mais plutôt le moment où le produit est censé conserver toutes ses qualités organoleptiques : son goût, sa texture, sa couleur. Un paquet de pâtes, du riz, des biscuits, des conserves, du café, de l’huile… Tous ces produits peuvent être consommés bien après leur DDM, tant qu’ils n’ont pas été ouverts et qu’ils ont été conservés dans de bonnes conditions. J’ai personnellement déjà dégusté des lentilles dont la DDM était dépassée de six mois sans aucun souci. Il faut juste faire appel à nos sens : regarder, sentir, et même goûter une petite quantité pour vérifier. C’est une démarche qui demande un peu de confiance en soi, mais qui est tellement gratifiante et économiquement avantageuse !

Le fameux “à consommer de préférence avant”

Cette mention, c’est notre carte joker pour éviter le gaspillage. C’est fou le nombre de produits que l’on jette bêtement parce qu’on ne fait pas la distinction ! Imaginez le placard rempli de paquets de gâteaux secs, de boîtes de céréales ou de bocaux de confiture qui finissent à la poubelle alors qu’ils sont encore parfaitement mangeables. Ce qui peut se passer, c’est que les biscuits sont un peu moins croquants, le café un peu moins aromatique, mais ils ne sont absolument pas dangereux. Il m’est arrivé de trouver au fond d’un tiroir une tablette de chocolat avec une DDM lointaine, et je peux vous assurer qu’elle était toujours aussi délicieuse. La clé est d’inspecter l’emballage : s’il est intact, pas de moisissure, pas d’odeur suspecte, alors lancez-vous ! C’est un réflexe à prendre qui peut vraiment alléger votre poubelle et votre portefeuille. On réapprend à faire confiance à nos sens plutôt qu’à une simple date imprimée.

Pour résumer rapidement ces nuances cruciales :

Type d’indication Signification Que faire ?
DLC (Date Limite de Consommation) Date après laquelle le produit peut présenter un danger pour la santé. Concerne les produits frais et périssables (viandes, poissons, produits laitiers frais…). À respecter impérativement. Ne pas consommer après cette date.
DDM (Date de Durabilité Minimale) Date après laquelle le produit peut perdre en qualités gustatives, texture ou valeur nutritionnelle, mais reste consommable sans danger. Concerne les produits secs, stérilisés, conserves… Peut être consommé après la date si l’aspect, l’odeur et le goût sont bons.

Votre réfrigérateur, un allié de taille (si bien organisé !)

Zones froides, zones tempérées : chaque aliment à sa place

Mon réfrigérateur a longtemps été un champ de bataille, je l’avoue. Je mettais les choses où il y avait de la place, sans trop réfléchir. Erreur ! J’ai vite compris que le frigo est un allié précieux si on sait comment l’utiliser. Chaque zone de votre réfrigérateur a une température spécifique, et c’est crucial pour la bonne conservation de vos aliments. Par exemple, la zone la plus froide, souvent l’étagère du bas juste au-dessus du bac à légumes, est idéale pour la viande et le poisson crus. Les produits laitiers, les restes cuits et la charcuterie trouveront leur place dans la zone centrale. Quant aux portes, qui sont les parties les moins froides, elles sont parfaites pour les sauces, les œufs (oui, contrairement à certaines idées reçues, les œufs se conservent très bien au frigo en France), et le beurre. En organisant mon frigo de cette manière, j’ai non seulement réduit le gaspillage, mais j’ai aussi gagné un temps fou à ne plus chercher mes produits. C’est une petite révolution dans ma cuisine que je vous encourage vivement à adopter !

L’art de l’inventaire rapide avant les courses

Qui n’a jamais acheté un paquet de yaourts alors qu’il en restait trois au fond du frigo, ou un énième pot de moutarde alors qu’on en avait déjà deux entamés ? Ça, c’était moi, il n’y a pas si longtemps ! Maintenant, avant de faire ma liste de courses, je prends toujours quelques minutes pour faire un rapide inventaire de ce que j’ai déjà. Je regarde les dates de péremption, surtout celles qui approchent, et je note ce qu’il faut consommer en priorité. Ça me permet de planifier mes repas en fonction de ce qui est “urgent” et d’éviter les doublons inutiles. Non seulement cela réduit le gaspillage, mais ça m’aide aussi à ne pas surcharger mon frigo et mes placards, ce qui me fait économiser de l’argent et de la place. C’est un petit geste qui est devenu une routine indispensable, et je me demande comment je faisais avant ! C’est vraiment la base pour une gestion efficace et anti-gaspi.

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La magie de la transformation : sauver les aliments in extremis

Des légumes fatigués ? Direction la soupe ou la quiche !

On connaît tous ces légumes un peu ramollis, ces carottes un peu flétries, ces courgettes qui ont perdu de leur splendeur. Avant, je les regardais avec pitié avant de les jeter. Aujourd’hui, je les vois comme des opportunités ! Un chou-fleur qui commence à dater ? Hop, en gratin ou en velouté. Des épinards un peu tristes ? Parfaits pour une quiche avec quelques œufs et un peu de fromage. Des tomates trop mûres ? Une délicieuse sauce maison qui n’a rien à envier à celles du commerce. C’est incroyable de voir comment un légume qui semble “passé” peut retrouver une seconde vie et une saveur délicieuse une fois transformé. Je me souviens d’une fois où j’avais un panier entier de légumes qui avaient l’air prêts pour la poubelle, et j’en ai fait une ratatouille succulente qui a ravi toute la famille. C’est un vrai défi culinaire que j’adore relever, et c’est tellement satisfaisant de ne rien jeter !

Les fruits trop mûrs : compotes, smoothies, ou confitures express

Ah, les fruits trop mûrs ! Ces bananes noircies que personne ne veut manger, ces pommes un peu blettes… C’est souvent la première chose qu’on a tendance à jeter. Et pourtant ! Les fruits les plus mûrs sont souvent les plus savoureux pour les préparations sucrées. Les bananes trop mûres sont parfaites pour un banana bread moelleux ou un smoothie crémeux. Les pommes et les poires abîmées peuvent se transformer en une compote maison, bien meilleure que celle achetée. Quant aux petits fruits rouges un peu ramollis, ils sont idéaux pour une confiture rapide ou un coulis qui accompagnera un yaourt ou une panna cotta. J’ai même découvert les joies de la “confiture minute” avec des fruits qui n’auraient pas duré un jour de plus. C’est facile, rapide, et ça donne une nouvelle vie à des fruits qui auraient fini à la benne. C’est une manière gourmande et simple de lutter contre le gaspillage tout en se faisant plaisir !

Le congélateur : votre meilleur ami pour prolonger la vie

Congeler, oui, mais comment ? Les bonnes pratiques

Le congélateur, c’est vraiment ma botte secrète anti-gaspi. Il m’a sauvée un nombre incalculable de fois ! Mais attention, congeler ne s’improvise pas. Pour que cela soit efficace et sain, il y a quelques règles d’or. Tout d’abord, congelez en petites portions. Cela vous permettra de décongeler uniquement la quantité dont vous avez besoin, évitant ainsi de gaspiller une deuxième fois. Utilisez des sacs de congélation hermétiques ou des boîtes adaptées pour éviter le givre et la “brûlure de congélation” qui altère le goût et la texture. Et surtout, étiquetez tout ! Indiquez la date de congélation et le contenu. J’ai trop souvent retrouvé des blocs de “mystère” dans mon congélateur, impossibles à identifier. Une fois, j’ai cru décongeler de la soupe et j’ai eu la surprise de trouver de la purée ! Une petite étiquette, ça prend deux secondes et ça vous évite bien des déconvenues.

Quels aliments congeler sans perdre en qualité ?

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Presque tout se congèle, mais certains aliments s’y prêtent mieux que d’autres. Les légumes (blanchis au préalable pour la plupart), les fruits coupés en morceaux, les herbes aromatiques, le pain, les restes de plats cuisinés, le fromage râpé, la viande et le poisson crus… La liste est longue ! En revanche, évitez de congeler les aliments riches en eau comme la salade, le concombre, ou certains produits laitiers comme les yaourts (leur texture devient très granuleuse à la décongélation). Les œufs ne se congèlent pas entiers non plus, mais les blancs et les jaunes séparés, oui ! Quand je cuisine en grande quantité, je prévois systématiquement des portions à congeler. C’est un gain de temps incroyable pour les jours de flemme et une assurance de ne pas jeter les restes. C’est une habitude que j’ai prise et qui a transformé ma manière de gérer mes repas. Je ne pourrais plus m’en passer, c’est une aide précieuse dans la vie de tous les jours.

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Des courses intelligentes pour un frigo zéro gaspi

La liste de courses : votre bible anti-gaspi

Je sais, ça peut paraître barbant, mais la liste de courses, c’est LE secret pour ne pas gaspiller. Avant, je partais au supermarché avec une vague idée de ce dont j’avais besoin, et je revenais avec un caddie rempli de choses que je n’allais pas manger ou qui allaient se périmer. Maintenant, je prends le temps de planifier mes repas pour la semaine et de vérifier ce que j’ai déjà en stock. Cette liste devient mon guide infaillible. Elle m’évite les achats impulsifs et les doublons, et me permet de me concentrer sur l’essentiel. C’est un peu comme un jeu de stratégie : optimiser chaque achat pour qu’il corresponde à un besoin réel. J’ai remarqué une nette diminution de mes dépenses depuis que j’applique cette méthode rigoureusement. Ce n’est pas seulement une question d’organisation, c’est aussi une question de budget, et croyez-moi, les économies sont palpables à la fin du mois !

Apprendre à décrypter les promos et acheter raisonnablement

Les promotions, c’est tentant, n’est-ce pas ? “Deux paquets achetés, le troisième offert !”, “Réduction de 50% sur le deuxième produit !”. On se dit qu’on fait une affaire, mais combien de fois ces “bonnes affaires” se sont-elles transformées en gaspillage parce qu’on n’a pas pu tout consommer ? Aujourd’hui, je me méfie des promos sur les produits périssables si je n’ai pas de plan précis pour les utiliser. Acheter en vrac ou en petite quantité est souvent plus judicieux si l’on est une petite famille ou si l’on ne consomme pas beaucoup d’un produit en particulier. Il faut apprendre à estimer ses réels besoins et ne pas se laisser aveugler par le prix bas. Je préfère acheter un peu moins cher et tout consommer, plutôt qu’acheter en grande quantité et en jeter une partie. C’est une réflexion que j’ai eue après avoir jeté trop de produits “en promo” qui avaient dépassé leur date. C’est une question de bon sens, et ça demande un peu de discipline, mais le jeu en vaut la chandelle.

Les “trucs de grand-mère” qui traversent les âges

Le pain dur qui se transforme en chapelure ou en pain perdu

Le pain ! C’est un classique du gaspillage en France. On en achète souvent trop et il durcit vite. Avant, le pain dur finissait directement à la poubelle. Aujourd’hui, je lui donne une seconde vie avec des astuces simples de nos grands-mères. Le pain rassis, une fois passé au mixeur, devient une délicieuse chapelure maison, bien meilleure que celle du commerce, que j’utilise pour mes gratins, mes boulettes de viande ou mes panures. Et le pain perdu, ah, le pain perdu ! C’est une madeleine de Proust pour beaucoup, et c’est surtout un moyen fantastique de ne pas jeter le pain de la veille. Trempé dans un mélange d’œufs et de lait, puis poêlé, il se transforme en un dessert ou un petit-déjeuner gourmand qui ravit petits et grands. C’est la preuve que les solutions anti-gaspi ne sont pas forcément compliquées ou modernes, elles sont souvent ancrées dans la tradition et le bon sens populaire.

Des astuces simples pour conserver plus longtemps

Nos grands-mères avaient des trésors d’ingéniosité pour conserver les aliments sans réfrigérateur ni congélateur. Certaines de ces astuces sont encore d’une grande aide aujourd’hui. Par exemple, pour les herbes fraîches comme le persil ou la coriandre, au lieu de les laisser se flétrir, je les mets dans un verre d’eau, comme un bouquet de fleurs, et les place au frigo. Elles restent fraîches bien plus longtemps ! Les pommes de terre et les oignons se conservent mieux dans un endroit frais, sec et à l’abri de la lumière, mais jamais ensemble, car les pommes de terre libèrent un gaz qui fait germer les oignons plus vite. Une autre astuce pour les avocats : pour éviter qu’ils ne noircissent une fois coupés, arrosez-les d’un filet de jus de citron ou d’huile d’olive. C’est incroyable de voir comment ces petits gestes simples peuvent faire une énorme différence et prolonger la durée de vie de nos produits. On a tout à gagner à s’inspirer de ces savoirs ancestraux pour une cuisine plus responsable et moins gaspilleuse.

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Pour conclure en beauté

Voilà, mes amis ! J’espère sincèrement que ces astuces, tirées de mes propres expériences et de mes recherches, vous aideront à dire adieu au gaspillage alimentaire. Chaque petit geste compte, que ce soit en déchiffrant mieux les étiquettes, en organisant astucieusement votre frigo, en donnant une seconde vie à vos aliments ou en utilisant le congélateur comme un super-héros. Non seulement vous ferez des économies considérables, mais vous contribuerez aussi, à votre échelle, à un monde plus durable. C’est un cheminement, et chaque pas vers une consommation plus consciente est une victoire !

Des infos bien utiles à garder en tête

1. La différence clé entre DLC et DDM : la DLC (Date Limite de Consommation) signale un risque sanitaire après la date pour les produits frais et périssables ; il faut la respecter impérativement. La DDM (Date de Durabilité Minimale), pour les produits secs, stérilisés ou peu périssables, indique seulement une perte potentielle de qualités gustatives ou de texture après la date, mais le produit reste consommable sans danger si son aspect et son odeur sont corrects.

2. Maîtrisez l’organisation de votre réfrigérateur : chaque zone a sa température idéale. Les produits les plus fragiles (viande, poisson) doivent être placés dans la zone la plus froide. Les produits laitiers, les restes cuits et la charcuterie trouveront leur place dans la zone centrale. Quant aux portes, moins froides, elles sont parfaites pour les sauces ou le beurre. Une bonne organisation prolonge la durée de vie de vos aliments et vous fait gagner un temps précieux.

3. Le congélateur est votre meilleur allié anti-gaspi : pour une efficacité maximale, congelez toujours en petites portions pour faciliter la décongélation. Utilisez des contenants ou des sacs hermétiques pour éviter le givre et la perte de saveur. Et surtout, n’oubliez jamais d’étiqueter chaque portion avec la date de congélation et le contenu pour éviter toute surprise.

4. Transformez plutôt que de jeter : des légumes un peu fatigués peuvent facilement retrouver une nouvelle jeunesse en étant transformés en délicieuses soupes, gratins ou quiches. Des fruits trop mûrs sont des candidats idéaux pour des compotes maison, des smoothies nutritifs ou de savoureux gâteaux comme un banana bread. Laissez libre cours à votre créativité culinaire pour valoriser chaque aliment !

5. La liste de courses est sacrée : pour éviter le gaspillage et optimiser votre budget, planifiez minutieusement vos repas pour la semaine et vérifiez ce que vous avez déjà en stock avant de partir faire les courses. Cette méthode réduit considérablement les achats impulsifs, les doublons inutiles et, par conséquent, le gaspillage alimentaire. C’est la base d’une consommation raisonnée et économe.

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Ce qu’il faut retenir absolument

En adoptant ces quelques habitudes simples et en vous fiant à votre bon sens, vous verrez rapidement la différence dans votre cuisine et votre portefeuille. Distinguer correctement DLC et DDM, optimiser le rangement de vos provisions, congeler intelligemment, transformer les aliments qui commencent à fatiguer et planifier vos courses sont les clés essentielles pour un quotidien plus respectueux de l’environnement et de votre budget. C’est une démarche gratifiante qui contribue à un changement positif pour tous, et dont vous ressentirez les bénéfices chaque jour !

Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖

Q: 1: Alors, quelle est la vraie différence entre la fameuse DLC et la DDM ? C’est la question que tout le monde se pose !
A1: Franchement, c’est la base pour éviter le gaspillage et surtout, pour notre sécurité alimentaire. Moi-même, j’ai longtemps confondu les deux, mais la distinction est super importante ! La DLC, c’est la Date Limite de Consommation. Vous la verrez avec la mention « À consommer jusqu’au… ». Et là, attention ! C’est une limite impérative, une ligne rouge à ne pas franchir. Elle concerne les produits très périssables qui peuvent vite devenir dangereux pour notre santé à cause du développement de bactéries, comme la viande fraîche, le poisson, la charcuterie, ou certains produits laitiers comme les yaourts frais. Si cette date est dépassée, même d’un jour, c’est direct à la poubelle, sans hésitation aucune, car le risque d’intoxication alimentaire est réel ! Les supermarchés, d’ailleurs, n’ont absolument pas le droit de vendre un produit dont la DLC est dépassée.La DDM, c’est la Date de Durabilité Minimale, l’ancienne DLUO (Date Limite d’Utilisation Optimale). Elle est indiquée par « À consommer de préférence avant le… ». Et là, c’est une toute autre histoire ! Cette date, elle est bien moins stricte. Une fois cette date passée, le produit peut perdre un peu de ses qualités, comme son goût, sa texture, ou même sa teneur en vitamines, mais il reste tout à fait consommable et sans danger pour la santé, à condition bien sûr que l’emballage soit intact et qu’il ait été conservé correctement. Pensez aux pâtes, au riz, au café, aux biscuits secs, ou même au chocolat. J’ai personnellement déjà dégusté des biscuits un peu “mous” après leur DDM, ils étaient juste moins croquants, mais toujours aussi bons avec mon café ! C’est une information pour la qualité, pas pour la sécurité.Q2: Mon yaourt a dépassé sa date de préférence ! Je le jette ou je tente le coup ?
A2: Ah, la fameuse question du yaourt ! On a tous eu ce moment d’hésitation, n’est-ce pas ? C’est le produit emblématique de nos frigos qui nous fait douter. Si votre yaourt affiche une DDM (Date de Durabilité Minimale), celle avec la mention « à consommer de préférence avant le… », alors bonne nouvelle : il y a de fortes chances qu’il soit encore parfaitement consommable ! Les experts s’accordent à dire que les yaourts, s’ils n’ont pas été ouverts et qu’ils ont été conservés au frais sans rupture de la chaîne du froid, peuvent être consommés sans risque plusieurs jours, voire même quelques semaines après cette date. C’est vraiment la mention “de préférence” qui est la clé ici.Mais attention, il y a quelques petites vérifications à faire avant de le déguster. C’est ce que j’appelle le “test sensoriel du détective anti-gaspi” !

R: egardez l’aspect : pas de moisissure, pas de couleur anormale ? Sentez-le : pas d’odeur rance ou aigrelette ? Et enfin, goûtez une toute petite pointe : le goût est-il toujours agréable et habituel ?
Si tout est OK, foncez ! Moi-même, je le fais très régulièrement avec mes yaourts et je n’ai jamais eu de problème. Par contre, si vous voyez le moindre signe suspect, un emballage gonflé, une texture bizarre, ou une odeur étrange, là, il vaut mieux ne pas prendre de risque et le jeter.
Mieux vaut prévenir que guérir, surtout quand il s’agit de notre santé ! Q3: J’en ai marre de jeter ! Quelles sont vos meilleures astuces concrètes pour éviter le gaspillage alimentaire à la maison ?
A3: Franchement, c’est un sentiment que je connais bien ! Le gaspillage, ça fait mal au cœur et au portefeuille. Mais ne vous inquiétez pas, il existe plein d’astuces simples qui, une fois adoptées, changent la vie et nous font économiser de précieux euros, environ 100€ par an en moyenne en France !
La liste de courses, votre meilleure amie : C’est mon rituel avant chaque sortie ! Je fais le tour du frigo et des placards, je note tout ce qui manque et surtout, je prévois mes menus de la semaine.
Ça m’évite les achats impulsifs et les doublons inutiles. Et un petit conseil d’amie : n’allez jamais faire les courses le ventre vide, la tentation est trop grande !
Un frigo et des placards organisés : C’est comme le dressing de notre cuisine ! Rangez les produits dont la DDM est la plus proche devant (la règle du “premier entré, premier sorti”).
Utilisez des boîtes hermétiques transparentes pour les restes, comme ça, vous voyez d’un coup d’œil ce qu’il faut consommer. Ça aide énormément à ne rien oublier au fond du réfrigérateur !
La magie de la transformation : Un reste de poulet rôti ? Il peut devenir un délicieux hachis parmentier ou une salade composée le lendemain. Des légumes un peu fatigués ?
Hop, en soupe ou en gratin ! Des fruits trop mûrs ? Une bonne compote ou un smoothie.
C’est incroyable ce qu’on peut faire avec un peu d’inventivité. Congeler, congeler, congeler : C’est mon super-pouvoir anti-gaspi ! Si j’ai préparé trop de sauce tomate ou si j’ai acheté des herbes fraîches en grande quantité, je congèle les surplus en petites portions.
C’est parfait pour les jours où on n’a pas le temps de cuisiner. Redonner vie aux produits “passés” : Le pain rassis fait un excellent pain perdu ou de la chapelure maison.
Les légumes un peu flétris retrouvent une seconde jeunesse dans une soupe ou un bouillon. Adopter ces gestes, c’est un petit effort au début, mais croyez-moi, ça devient vite une habitude et on se sent tellement mieux en voyant son porte-monnaie et sa poubelle nous remercier !